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Si j’étais le
vent
Si j’étais le vent
Je caresserais tes joues
Et puis tout doucement
Je réchaufferais ton cou
Je me ferais ton ami
En jouant dans tes cheveux
Et je me plairais aussi
À soulever ta robe un peu
Il y aurait plein d’oiseaux
Là-haut sur ton balcon
Et pour compléter le tableau
J’y ajouterais des papillons
Je me mêlerais aux odeurs
Pour te donner un baiser
Tu aimes tant les fleurs
Je serais leur messager
Et puis dans les nuages
J’écrirais ton nom
Tout juste après l’orage
Au dessus de ta maison
Mais je ne suis pas le vent
Et pourtant je t’aime tant
Ferme tes yeux un instant
Que je t’embrasse tendrement
Auteur Claude Marcel Breault 13 mai 2002

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