Mon ami le vent

 

Les yeux fermés j’écoute le vent

Durant ma vie je l’ai fait souvent

Je venais m’asseoir sue le patio

Mais plus souvent au bord de l’eau

J’ai toujours aimé, entendre le vent

Sauf quand il était trop turbulent

A cet instant j’avais très peur

Comme s’il m’arrivait un malheur

On se laisse charmer par le vent

Qui est en perpétuel mouvement

Il rit, il pleure, il chante le vent

Je voudrais l’entendre encore plus souvent

Depuis toujours il a inspiré des gens

Le vent du nord, ou, V’la l’bon vent

Tout comme il servait de toile de fond

On en a fait de si belles chansons

Il fut toujours aussi l’ami des amoureux

Cheveux au vent, ils étaient tous heureux

Ou la nuit sur leur bateau a voiles

A s’aimer, et a regarder les étoiles

J’écoutais le vent et je me disais

Il a toujours été si discret

Car le vent oui, il voit tout, entend tout

En ayant l’air de se foutre de tout

Il est pourtant si agréable a regarder

Quand seul, on s’ennuie un jour d’été

 

Texte Claude Marcel Breault

A la toute fin de l’été 2009

 

 

 

 

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