La fin de toute chose

Un jour hélas, on doit tous partir

Pour ne plus jamais revenir

On abandonne ceux qu’on a aimés

Qui se sentiront désemparé

Ils s’ennuieront, seront désespéré

Ils auront vécu leur dernier été

Tu me parlais diront-ils, avec tendresse

Tu me conservais aussi, ma jeunesse

Maintenant je connaïtrai la détresse

Je m’en irai seul vers la vieillesse

Plus jamais d’appels, juste pour jaser

Je n’aurai plus d’oreilles pour m’écouter

Je me retrouverai seul au café

Je ne ferai que mes mots croisés

On était pourtant de précieux amis

Notre amitié n’avait pas de prix

Oui, on aurait dü prendre le même taxi

Pour nous rendre tous deux au paradis

On aurait continuer dans l’ivresse

A nous faire nos p’tites caresses

A nous aider, nous donner la main

A nous faire aussi quelques câlins

Sans qu’on en parle à nos amis

Qui seraient alors bourrés d’envies

Mais nous, on serait tellement heureux

Si on était encore , tous les deux

 

Texte Claude Marcel Breault              

Février 2010

 

 

 

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