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C’était un dimanche
Oui je m’en souviens, c’était un dimanche
J’avais cueilli une belle rose blanche
Je m’étais dit, je devrais lui apporter
Elle ne pourra pas ne pas l’aimer
Je m’étais alors présenté chez toi
Et j’avais dû frapper deux ou trois fois
Je craignais que tu ne viennes pas ouvrir
Mais tu l’avais fait et avec un sourire
Cette rose aussi que je t’avais apportée
Nous avait permis de se rapprocher
Pendant longtemps elle a été le témoin
De tous nos amours au quotidien
Aujourd’hui encore elle est un lien
De nous, elle n’est jamais bien loin
Quand je cueille d’autres roses blanches
Ce n’est plus toujours le dimanche
Elles me rappellent qu’en ce beau jour
Tu m’avais donné tout ton amour
Que le bonheur en nous était entré
Dans nos cœurs, qui se sentaient isolés
Il avait suffi d’une seule rose blanche
Pour que toute notre vie s’endimanche
Qu’on ne pense plus jamais à regretter
Tout ce temps, que seul on avait passé
Oui, en amour elles apportent de la constance
Ces roses, surtout si elles sont blanches
Texte Claude Marcel Breault Janvier 2010

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