Avoir de la chance

 

Je venais à peine d’avoir douze ans

Je me trouvais chanceux, j’étais très grand

Plus grand que la plupart de mes amis

J’étais plus grand que mes parents aussi

Etait-ce important, moi je me trouvais chanceux

Puis dans ma tête je me sentais heureux

Ma vie serait très belle, ça partait bien

On avait prévu pour moi un beau destin

Puis je me retrouvais souvent à penser

Mes parents m’avaient sans doute bien éduqué

Tous mes rêves, je pourrais les réaliser

La chance serait toujours à mes cotés

Certains sont heureux, regardent passer le train

D’autres chanceux, ils le prennent un beau matin

Bien vivre, c’est être toujours prêt à changer

Notre chance, nous tenir prêt à l’attraper

Tout comme le train, elle passe tous les jours

On doit oser la saisir quand c’est notre tour

Saisir aussi les opportunités, et au bon moment

Pour que nos rêves se réalisent, spontanément

Avoir de la chance c’est souvent en rêver

Faire que nos désirs soient souvent renouvelés

Si la chance semble vivre chez quelques-uns

Elle existe vraiment, en tout cas pour certains

 

Texte Claude Marcel Breault  6 juin 2010

 

 

 

 

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