Ma muse

 

Toi ma muse, que je ne connais pas

Parfois tu me cherches à bout de bras

En fait, dans n’importe quel endroit

Et jamais, je ne peux douter de moi.

 

Fais-tu partie du monde imaginaire?

Une idée qui est loin de me déplaire

Ancrée en moi, veux-tu t’en extraire?

Je sais qu’écrire n’est pas héréditaire.

 

Qui es-tu? je voudrais te donner un visage

Mais serait-ce en fait,  vraiment très sage

Tu m’aides si souvent à remplir mes pages

Tu disparais, hélas sans aucun adage.

 

En faisant naître des mots, prends-tu vie?

Es-tu l’âme de ces lettres qui se lient?

Pour devenir ce texte originel qui se lie

A la manière du soleil après la pluie?

 

Toi ma muse, ma compagne qui m’habite

En ce soir d’automne, c’est moi qui t’invite

Tu es en mon cœur, c’est là que je t’abrite

De grâce, ne crois pas que sois un mythe.

 

29/11/2002

 

 

 

Sincèrement et Amicalement
Michèle R.
m.roellinger@evhr.net
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Copyright © 2001 Michèle R.
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