Accroche un sourire à ton cœur

 

Le monde ne changera pas, si tu te caches ainsi

Toi qui es plongée avec une fureur dans cette vie

Ne la regarde pas, comme si elle était déjà finie

Tes soucis ont rajouté dans ta réalité, trop de gris.

 

Par moment, je te retrouve entrain de réfléchir

Le monde extérieur, tu ne veux plus le ressentir

Tu te lasses de ce corps qui  souvent te fait souffrir

Je me demande parfois, si tu n’attends pas de mourir.

 

Quand je te parle simplement et que tu ne réponds pas!

Je voudrais te bercer et te prendre juste dans les bras

Pour te parler au coin de l’oreille, même tout bas

Pour faire éclore rapidement, ce que j’attends: ta joie.

 

Mes gestes ne te rassurent pas plus, je te sens trembler

Comment peux-tu réagir ainsi et continuer à exister!

Tu devrais consulter le dictionnaire et le verbe : aimer

Peut-être alors sauras-tu comprendre ta pauvre destinée.

 

J’ai tant parlé, j’ai essayé de te tendre réellement la main

Pour dénicher une esquisse de tendresse, mais en vain

Reprends-toi, la vie est là, en fait ce n’est presque rien

C’est moi qui ai accroché un sourire et c’est très bien.

 

Voilà en effet un dialogue que je tiens avec ma personne

En fait, c’est pauvre ma tête qui tant de fois déraisonne

En mon cœur, c’est l’appel à la vie présente, qui résonne

Et moi mes lourdes pensées, je me les pardonne.

 

25/08/2002

 


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