Maman

Vieillir sans te connaître,

T’aimer par la pensée amoureuse,

Cajoler une image sulfureuse

Et puis te voir disparaître…

 

Tendre la main en des paroles d’amour.

Des je t’aime, des chapelets d’étreinte,

Se savoir tout près, aucune feinte,

De la chaleur remplie de velours.

 

Gracieuse femme aux cheveux respectables,

La parole aînée dans un silence béni,

Un regard fixé vers l’infini

Tant le sujet est beau et inexplicable.

 

L’émotion de ta présence à mes côtés,

Ton parfum qui m’enivre jusqu’à l’extase,

Je suis baigné de cette lourde emphase;

Un sourire béat, je suis soulagé.

 

Je te cherche dans mes rêves Maman.

Frappe à ma porte, embrasse-moi !!!

Tu es douleur, passion , émoi.

Je t’attends, je suis toujours ton enfant.

 

André (Épervier)

 

 

 

Pour visiter son site

http://epervierlepoete.iquebec.com/

 

Graphique: Beverley Lu Latter

Création: Le Royaume chez Rubis